Eaux-fortes victoriennes

Eaux-fortes victoriennes

Un portrait vigoureux et foisonnant (un peu trop) des bas-fonds londoniens à la fin du XIXe siècle.

« Tout ange est terrible », affirme Rainer Maria Rilke. On pourrait aussi dire du personnage Jonathan Weakshield qu'il possède la beauté du diable. Au début des années 1880, cette figure des bas-fonds londoniens suscite une « admiration honteuse » et règne sur le quartier infâme du Seven Dials. Son écureuil apprivoisé sur l'épaule, il ne rend des comptes qu'à son mentor, le Viking, le seigneur des brigands en personne, un nain monstrueux et féroce. Son talon d'Achille ? Une femme, bien entendu : la résiliente Fine Mc Gall, qui sculpte en cire pour Mme Tussaud les trognes des malandrins. Il parvient un jour à l'entraîner au bout du monde, y espère une nouvelle vie à deux, mais l'indocile n ...

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