Les écrivains à l'école du crime

Les écrivains à l'école du crime

De nombreux écrivains de polars ont eu réellement maille à partir avec le crime : James Ellroy ou Edward Bunker aux États-Unis, Abdel Hafed Benotman ou José Giovanni en France, Anne Perry en Angleterre...

James Ellroy, l'auteur du Dahlia noir, a 10 ans lorsque sa mère est étranglée à Los Angeles.

Abdel Hafed Benotman a écrit deux romans noirs bouleversants. Il est en prison pour braquage.

Anne Perry, elle, a été condamnée pour le meurtre de la mère de sa meilleure amie, à l'âge de 15 ans.

« Je trouve au roman policier une connaissance de l'âme qui dépasse de loin ce que nos romanciers produisent. » C'est un auteur de la collection « Blanche » de Gallimard, et un fameux, qui parle. Jean Cocteau, dans les années 1950, avouait, avant qu'ils fussent à la mode, son admiration pour la finesse de certains « polars ». Et s'il fallait aller chercher très loin l'origine de cette « connaissance de l'âme » ? Plusieurs écrivains, non des moindres, ont eu maille à partir avec le crime avant de prendre la plume. Pour beaucoup, ce lien est évident, assumé. Pour d'autres, il est plus secret, voire dissimulé dans les entrelacs d'une biographie mise sous le boisseau. Difficile pourtant, dans ...

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