Mourir pour ses idées

Mourir pour ses idées

Im Sang-soo, à ne pas confrondre avec Hong Sang-soo, adapte le roman autobiographique d'un dissident coréen.

« Quand les cadets me rendaient visite en prison et me disaient que les jeunes avaient oublié mon nom, je ne me sentais ni inquiet ni affecté » [...] « Quand je suis sorti de prison, j'ai entendu que certains se demandaient si j'allais à nouveau pouvoir écrire », confie Hwang Sok-Yong dans la postface de son roman. Il a pu s'y remettre, puisque cette oeuvre, en grande partie autobiographique, comporte 565 pages qui distillent un sentiment de gâchis et de désespoir engendrés par le xxe siècle. L'histoire de son pays natal, la Corée, n'est qu'une terrifiante succession de coups d'État, de répressions, de massacres, avec le fantôme omniprésent du 38e parallèle qui divise le pays et dont l'ab ...

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