Souvenirs d'immensité avec troubles de la vision

Souvenirs d'immensité avec troubles de la vision

En 1985, parce que « parcourir la terre est moins périlleux que d'aller d'un vertige d'écriture à l'autre », Marcel Moreau a pris le transsibérien, « un train qui serait comme les autres s'il n'était déjà rempli de ma conscience sauvage, des signes impatients d'une conquête, par mes sens, d'espaces inconnus, aussi vastes, aussi résistants à l'envahisseur que l'espace du dedans ».

Ce n'est que vingt-deux ans plus tard que l'exigence de viscère de cet auteur hors normes autorise la publication d'un court récit de voyage. Souvenirs d'immensité avec troubles de la vision est un guide magistral, nourri « des démentis du dessillement » sur des contrées qui furent rouge ...

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