Tchekhov, vite

Tchekhov, vite

TOULOUSE (31) Du 4 au 15 février

« Des formes nouvelles, voilà ce qu'il faut, et s'il n'y en a pas, alors tant qu'à faire, plutôt rien. » Treplev, l'écrivain moderne de La Mouette, se fait le porte-parole de Tchekhov. Antoine Vitez voyait dans cette radicalité de l'écriture dramatique la garantie de son renouvellement : « Nul ne savait jouer Claudel au commencement, ni Tchekhov, mais c'est d'avoir à jouer l'impossible qui transforme la scène et le jeu de l'acteur ; ainsi le poète dramatique est-il à l'origine des changements formels du théâtre ; sa solitude, son inexpérience, son irresponsabilité même, nous sont précieuses. Qu'avons-nous à faire d'auteurs chevronnés prévoyant les effets d'éclairage et la pente d ...

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